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Accompagner les bangladais dans la reconquête de leurs terres

Inondations Bangladesh

Le Bangladesh a été confronté à la pire inondation du siècle, les victimes se comptent par millions. Une catastrophe dont les médias internationaux ont peu parlé… Voici des informations de première main, de la part de l’Association FRIENDSHIP, ONG avec qui nous travaillons dans la région des Chars, très affectée par la catastrophe.
Face à cette situation dramatique FRIENDSHIP a développé une aide d'urgence en évacuant les familles touchées.
Il est désormais indispensable d'agir pour permettre aux familles de regagner leurs terres et reprendre les programmes de développement.
Découvrez ci-après l'action conjointe AEM-FRIENDSHIP.

INONDATIONS AU BANGLADESH : LES CHIFFRES

Voici les chiffres officiels parus dans « The Guardian » : un tiers du pays a été submergé, 5,7 millions de personnes ont été affectées, un demi-million de maisons endommagées et 400 000 hectares de culture détruits.

UNE PREMIERE AIDE d'URGENCE A ETE MISE EN PLACE

Les Amis des Enfants du Monde sont associés depuis plus de 10 ans avec l’Association FRIENDSHIP, une ONG  reconnue et solide, pour aider à la scolarisation des enfants des « Chars»*.

Fin aôut, la priorité pour Friendship a été d’évacuer les populations les plus vulnérables : personnes âgées, enfants et femmes enceintes dans chaque village, ainsi que leur bétail, et de les installer dans des camps à l’abri des inondations et de l’insalubrité.

  • Retour sur leurs premières actions :

"Notre priorité est d’atteindre les communautés les plus démunies dans les endroits les plus inaccessibles, les habitants des Chars* (îles éphémères du Fleuve Jomouna- Bramhapoutre).

Les équipes déjà sur place se sont mises immédiatement au travail lorsque le désastre a frappé : Friendship a aidé les personnes affectées et leur bétail à quitter leurs maisons et les a installées sur des terrains élevés, ils ont organisé des camps.

La priorité est de fournir un abri, de la nourriture et de l’eau propre, ainsi que des soins de santé immédiats. Les sources et le système de distribution sont pollués et le risque de maladie est énorme. De l’eau potable sera apportée jusqu’à ce que les infrastructures soient remplacées. Les habitants des chars perdent leurs maisons, nous leur amenons des abris provisoires et de l’aide pour reconstruire leur maison."

 

 

Désormais, la nécessité est de poursuivre les actions de développement

Aujourd’hui, la situation est loin d’être saine. Plus de la moitié des Bangladais sont des ruraux et vivent d’une agriculture de subsistance. Ils sont donc davantage plongés dans la précarité par ces inondations. Le pays étant très régulièrement victime de catastrophes naturelles (inondations, cyclones mais aussi sécheresses), les familles sont particulièrement défavorisées et démunies face aux épidémies, les enfants peu scolarisés (difficulté d’accès des écoles surtout en période de crue), et les cultures dévastées.

Les AEM et Friendship ont décidé d’agir ensemble

Avec pour objectif d’accompagner les populations dans leurs besoins quotidiens :

- Permettre aux familles de retrouver une autonomie alimentaire via le développement rural, avec à la distribution aux familles de semences pour replanter leurs champs dévastés

- Prévenir les épidémies telles que le choléra avec l’installation de 10 latrines

- Mettre en place un programme d’assainissement et d’alimentation en eau potable via la construction de 10 puits 

 

Cette action prend la forme d'une collecte spécifique. Cliquez-ici pour y accéder.

Avec 10 €, vous permettez à 5 familles de semer à nouveau leurs champs

Avec 30 €, vous aidez à construire une latrine

Avec 45 €, vous financez un puits à eau potable

 

Chaque don sera intégralement reversé à notre partenaire Friendship, quel que soit son montant.

Merci de votre aide.

 

*Les chars sont des îles éphémères qui surgissent et disparaissent au gré des inondations annuelles du grand fleuve (Bramaphoutre- Jamouna) qui inonde toutes les terres du Bangladesh à travers tous les bras de son estuaire.

Les habitants de ces îles et des berges (qui ont une durée de vie moyenne de 10 ans) sont des populations sans terre, très vulnérables. Sur un char peuvent vivre 38 à 800 familles. La circulation entre les îles se fait en bateau.

 

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