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Journée mondiale contre la faim

lutte contre la malnutrition

Selon l'ONU, en 2015, 1 personne sur 9 dans le monde est sous alimentée (soit 795 millions), 45 % des décès d'enfants de moins de 5 ans sont dus à la faim et à la malnutrition et 66 millions d'enfants ont faim quand ils vont en classe.
Faim et malnutrition fragilisent les individus, les rendent moins productifs et aptes à gagner leur vie.
Chez les enfants, les carences nutritionnelles chroniques provoquent des retards de croissance, qui engendrent des mauvais résultats scolaires et impactent négativement leurs perspectives d'avenir.

Focus sur le centre nutritionnel de Santa Ana, au Honduras

Ce centre a pour mission d’accueillir et soigner des enfants souffrant de malnutrition grave, en accueil de jour ou en hospitalisation.

Les AEM aident ce centre à traiter le problème en amont, par l’embauche de Javier, travailleur social : il sillonne la région en moto, avec sa balance, ses courbes de suivi poids/âge, et… ses bonbons ! L’objectif est de prendre contact avec les populations indigènes des montagnes afin de détecter et ainsi prévenir la malnutrition. 

J’essaie de responsabiliser les familles, je suis exigeant afin de ne pas reproduire des situations à risque.

 

Javier, travailleur social itinérant

Le repas est un moment très attendu par les 15 enfants présents au centre.

Dans un silence impressionnant ils mangent avec appétit une bouillie de riz et de légumes enrichie par des compléments nutritionnels.

Ils resteront 3 à 6 mois au centre, et repartiront chez eux lorsque leur courbe de poids sera correcte.

  • Un accompagnement individualisé et de proximité

Vivant dans les montagnes et n’ayant pas de moyen de transport afin de se rendre chez le médecin, Javier se rend chez elle tous les mois à moto sur des routes difficilement praticables. Afin d’éviter une rechute et des problèmes avec les autres enfants, il surveille les courbes de poids et donne des conseils à la maman pour la préparation des repas

  • Le nombre d’enfants hospitalisés baisse d’année en année.

La tournure que prend ce programme est très positive, le financement de ce travailleur social tend vers l’objectif «zéro hospitalisation », les locaux pourraient à l’avenir être utilisés pour l’accueil d’enfants handicapés.

>>> Pour en savoir plus sur nos actions au Honduras, cliquez ici.

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