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Scolarisation
de la petite enfance d'un quartier périurbain défavorisé
pour la protéger et l'amener vers le primaire.
Population
d'agriculteurs qui se retrouve sans terres du fait de l'extension
de la ville, ce qui engendre la pauvreté.
Présence de nombreuses filles mères avec plusieurs
enfants, au mieux elles ne peuvent scolariser que l'aîné.
Il existe une différence de revenus entre les familles musulmanes
et les familles catholiques : les premières peuvent participer
les autres non.
Les garderies sont non formelles, c'est-à-dire autorisées
sans subvention de l'état. La cotisation des parents est
fonction de leurs revenus.
360 enfants
sont accueillis dans 6 garderies, encadrés par 12 monitrices
et 2 aides. Les effectifs sont en augmentation de 134 enfants depuis
2004.
Garderie de
THIONAH, ouverte en 1978, elle est animée par deux monitrices,
elle accueille 84 enfants.
Il y a beaucoup de filles mères dans le quartier. La population
en majorité agricole est confrontée directement
au problème de la disparition des terres cultivables.
Garderie de M'BOUR1, elle est animée par 3 monitrices et
accueille 69 enfants.
La majorité des enfants sont musulmans.
Garderie de M'BOUR2, elle est animée par 1 monitrice aidée
d'une ménagère, elle accueille 29 enfants.
La majorité des enfants sont catholiques.
Garderie de DIOUNG, ouverte en 1976, elle est animée par
2 monitrices, elle accueille 46 élèves.
Elle est implantée dans un quartier difficile et est confrontée
à des vols de matériel ce qui oblige les monitrices
à emporter chaque jour les quelques jeux éducatifs.
Il y a beaucoup de filles mères.
Garderie de CITE LAMY, elle est animée par une monitrice
et une ménagère, elle accueille 54 élèves.
Garderie de HERSENT, elle est animée par 3 monitrices, elle
accueille 78 enfants.
Devant les difficultés du voisinage, un gardien a été
embauché pour préserver l'intégrité
des locaux.
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