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Merci à Estelle Granet qui a réalisé la maquette de ce site :

LES ACTIONS DES AEM AU BRÉSIL
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Solidarité France Brésil (SFB)
L'aide aux mineurs des rues (ADMER)

Budget 2007 :
Fonctionnement : 41 200

Investissement : 0

 

L'ADMER : ASSOCIATION D'AIDE AUX MINEURS DES RUES


Pensionnaires des "Sitio"

Créée en 1986, elle a pour but de récupérer des enfants et des adolescents exclus de tout système d’éducation et de santé, vivant en marge de la société dans le monde de la rue où ils sont systématiquement la cible et les victimes de la drogue et de la prostitution.
Les AEM soutiennent cette action depuis sa création. Avec l’ADMER une dizaine d’association se sont regroupées ce qui permet d’avoir plus de poids auprès des différentes administrations et facilite la collecte de fonds.

Au début, le travail social était réalisé dans la rue et les endroits où s’abritaient les enfants.
Très vite, un centre d'accueil de jour a été ouvert et propose nourriture, vêtements, hygiène, écoute, ainsi qu'un soutien affectif, administratif et juridique. Le travail social de l’ADMER est aussi de rechercher les familles pour, dans la mesure du possible, aider ces dernières à reprendre l’enfant et les soutenir moralement et financièrement dans ce projet.

Le centre d’accueil d’Osasco reçoit une moyenne de 15 enfants par jour. A l’arrivée, les enfants reçoivent une douche, des habits propres, et un repas. Des activités sont offertes aux jeunes : artisanat, informatique, musique, danse.

En 1998 un centre de désintoxication, de rééducation et de réinsertion a ouvert ses portes à Itapévi (30 kms du centre d’accueil de jour) pour 12 garçons. Cette action très pertinente complète la cohérence de ce projet.
Il fallait pouvoir intervenir auprès des fillettes en grande détresse. A quelques kilomètres du premier, le second centre de rééducation et désintoxication pour les filles a ouvert ses portes en 2004. Dix petites filles seront accueillies fin 2006.

Les enfants accueillis dans ces centres se reconstruisent peu à peu. Filles et garçons fréquentent la même école primaire. Les résultats sont remarquables.
Afin de diminuer les frais de fonctionnement le personnel se partagent les activités. Toutefois les deux groupes ont chacun leur père social et leur mère sociale qui sont les référents pour la reconstruction des enfants.

Pour les plus grands (après 13 ans) l’ADMER développe des contacts avec un centre de formation professionnelle et cherche d’autres collaborateurs .

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